Titulaire d’un DESS de traduction et d’une licence de FLE, Chloé Vetter-Schmieden a travaillé pendant sept ans comme traductrice et relectrice chef de projets. En quête d’un métier plus en accord avec ses valeurs et désireuse de rejoindre un secteur porteur de sens, elle s’est tournée vers le Mastère Spécialisé® Éco-conseiller.
Mon parcours avant la formation
Je suis titulaire d’un DESS de traduction et d’une licence de FLE (français-langues étrangères) et j’ai travaillé pendant 7 années en tant que traductrice / relectrice chef de projets.
Mes motivations à suivre le Mastère Spécialisé® Éco-conseiller
J’ai souhaité suivre cette formation car elle me semblait différente des autres formations dans le secteur du développement durable en termes de contenu mais aussi de valeurs humaines. Je garde un très mauvais souvenir de l’accueil condescendant qui m’a été réservé dans une grande école d’ingénieurs parisienne tandis que je me suis tout de suite sentie à ma place au sein du Mastère Spécialisé® Éco-conseiller.
Mon avis sur la formation
Cette formation a répondu à mes attentes puisqu’elle m’a permis d’acquérir un socle de connaissances dans le domaine du développement durable, de me faire un peu d’expérience (grâce au chantier et à la mission professionnelle) et de me faire un réseau. Ce dernier point a été précieux lors de mes recherches d’emploi.
Mon parcours professionnel à l’issue de la formation et mon poste actuel
A l’issue de la formation, il m’a fallu un an pour trouver mon premier poste au sein du SMICTOM de la Région de Saverne. J’y travaille en tant que chargée de communication et de prévention (c’est-à-dire réduction des déchets). Il s’agit d’un CDD à mi-temps.
Mes principales missions
Je pilote certaines actions du programme local de prévention des déchets. Je suis par exemple les animations réalisées par les associations d’éducation à l’environnement qui ont un partenariat avec le Syndicat mixte. J’accompagne également l’association Repair-Café en cours de création.
Ce que j’apprécie dans mon métier
C’est le fait, important pour moi, d’avoir une activité « qui a du sens ».
Au quotidien, j’apprécie la variété des actions et la part importante du relationnel (qui me manquait dans le domaine de la traduction).
Pour moi être éco-conseiller c’est…
… rejoindre les personnes qui ont déjà ouvert la voie vers un autre monde possible.
Mes conseils pour les futurs éco-conseillers
L’action ! J’appréhendais la recherche d’un emploi parce que je savais que la concurrence est rude en Alsace. J’ai continué à me former, je me suis lancée dans des actions associatives et je suis partie à la rencontre de professionnels. Il est important d’être en mouvement et de rencontrer du monde pour faire émerger des idées / opportunités.
Témoignage réalisé en 2016

